Mon métier : vous permettre de bouger à nouveau
L’essence de mon travail tient en une phrase : permettre à chacun de reprendre une activité qu’il a du mal à pratiquer, ou qu’il ne peut plus pratiquer, avec le moins de douleur possible.
Cette activité peut être un marathon, un match de football ou une saison de trail. Elle peut aussi être, tout simplement, la marche. Je suis passionné de podologie du sport, mais aider quelqu’un à remarcher sans douleur compte tout autant à mes yeux. La marche est l’un des meilleurs leviers de santé qui soient. Elle entretient le cœur, les articulations, les muscles, le métabolisme et le moral. Redonner à une personne la capacité de marcher, c’est lui rendre bien plus que des kilomètres.

Une même logique, quelle que soit votre activité
Nous ne fonctionnons pas tous de la même manière. Notre morphologie et la biomécanique de nos membres inférieurs déterminent la façon dont nous nous déplaçons. Chez certaines personnes, cette façon de bouger sollicite une structure au-delà de ce qu’elle peut supporter : une articulation, un tendon, un ligament.
C’est souvent là que naît la douleur. Une pathologie est fréquemment le résultat d’une surcharge, ponctuelle ou chronique, d’une structure du corps, et cette surcharge s’explique par notre façon de fonctionner.

Le bilan podologique : comprendre avant de corriger
Le bilan a deux objectifs :
- identifier la pathologie qui vous amène, grâce à l’examen clinique, à des tests spécifiques et, si besoin, à des examens complémentaires ;
- faire le lien entre cette pathologie et votre fonctionnement : repérer votre type de mouvement et les zones sur-sollicitées.
Ce lien entre la douleur et le mouvement est le cœur de ma démarche.

Agir sur le mouvement pour soulager
Une fois ce lien établi, l’objectif est de modifier, corriger ou compenser le mouvement pour soulager la structure en souffrance. L’outil principal est l’orthèse plantaire (semelle orthopédique), conçue sur mesure. D’autres leviers peuvent compléter la prise en charge, en particulier chez le sportif : le choix de la chaussure, de ses caractéristiques, ou encore des ajustements de la technique de course ou de jeu.

Le suivi : la clé d’un résultat durable
Une semelle n’est pas une fin en soi. Le suivi est fondamental, et il fait partie intégrante de la prise en charge.
Il commence dès la mise en place du traitement : on vérifie ensemble que les semelles sont bien adaptées et que le soulagement attendu se met en place.
Il se poursuit ensuite dans le temps, pour évaluer l’efficacité du projet thérapeutique et l’affiner si nécessaire, par exemple 3 à 6 mois après la remise des semelles. De petits ajustements suffisent souvent à améliorer le résultat, tout en s’assurant de l’absence d’effet indésirable.
Ce suivi s’étend sur toute la durée de vie de vos semelles, généralement d’un à deux ans, et se prolonge si besoin par leur renouvellement.
Concrètement : le suivi est inclus dans le forfait initial de vos semelles orthopédiques, tant que celles-ci peuvent être modifiées et ajustées pour obtenir le meilleur résultat.
